Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter mensuelle de bloomers.eco et recevez un récapitulatif des bons plans mode éthique & conseils lifestyle éco-responsables.

Nos sacs isothermes éco-responsables 0% plastique, made in France & beaux !

Nos sacs isothermes éco-responsables 0% plastique, made in France & beaux !

Du petit sac isotherme pour emporter son lunch au bureau à la grande glacière pour les pique-niques ou faire ses courses, je suis absolument ravie de vous faire découvrir ici les premiers sacs isothermes éco-responsables 100% made in France au design épuré !

sacs isothermes MargueriteBerthe c/o Le Mouton Givré
5€ de remise + frais de port en relais colis par DPD pour la France offerts
avec le code MARGOTxLMG (jusqu’au 22.09.2021)

Quand je déniche des produits à la fois écologiques, utiles, confectionnés en France et cerise sur le gâteau, esthétiquement jolis, je suis aux anges ! J’avais vraiment hâte de vous faire découvrir ces deux sacs isothermes qui nous ont accompagnés tout au long de notre Tour de France en 4L cet été. Et qu’est-ce qu’ils nous ont été indispensables ! Vous avez dû les voir à plusieurs reprises dans mes stories Instagram ou sur certaines de mes tenues éco-responsables
Mais alors comment ces sacs isothermes éco-responsables fonctionnent-ils ?

Pourquoi ces sacs sont-ils isothermes et éco-responsables ?

Difficile à croire d’apparence que ces jolis sacs en lin & chanvre Le Mouton Givré remplissent la fonction de sacs isothermes ! Dans mon esprit un sac isotherme ressemble à celui qu’on nous propose aux caisses des supermarchés ou n’est autre que la fameuse glacière bleue en plastique dure. Bref, ils sont tous composés de matières synthétiques polluantes comme le polyester ou le plastique et doublé d’une couche en alu plastifiée.   
Chez Le Mouton Givré, c’est la laine (française) qui joue le rôle d’isolant pour maintenir nos repas au chaud comme au froid entre 4 à 6 heures (et les surgelés jusqu’à 1h30) comme un sac isotherme conventionnel mais sans le plastique ! Pour apporter un peu plus de fraîcheur, on peut comme pour une glacière conventionnelle, ajouter des pains de glace.

Pour les avoir tester en voyage tout l’été et dans différentes situations du quotidien, je peux vous dire que cela fonctionne. On avait notamment pris la petite glacière pour ramener notre casse-croûte lors de notre visite aux îles Glénans, un jour de canicule ! Et nous utilisions principalement le cabas pour stocker nos fruits et légumes, lequel restait principalement dans la voiture. Une fois, on avait même oublié un melon pendant 3-4 jours dans la voiture sous un soleil de plomb. Heureusement que ce dernier avait été rangé au frais dans le sac isotherme du Mouton Givré ! Il n’a pas pris un coup de chaud et nous avons pu le déguster sans souci, il était délicieux. 

Comment les utiliser dans son quotidien ?

En voyage, le cabas Berthe était notre mini frigo. Nous utilisions le petit sac Marguerite pour avoir accès facilement et rapidement à certains produits du quotidien ou comme casse-croûte bag !
Nous utilisons à présent le cabas Berthe pour faire nos courses lorsque nous sommes amenés à acheter des produits frais comme du fromage/crème en vrac ou les surgelés comme la glace (celle qu’on prend vient dans une boite carton !). C’est aussi le compagnon idéal pour transporter ses préparations pour un pique-nique. A l’intérieur de ce dernier, il y a deux sangles qui permettent de maintenir debout de grandes bouteilles et a une capacité de 25L.

De retour à Bordeaux et au boulot, nous utilisons le petit sac Marguerite comme lunch bag lorsqu’on ne travaille pas depuis la maison. Malgré sa petite taille, vous serez surpris de la quantité d’éléments que vous pourrez y caser ! On peut empiler au moins deux boîtes à repas rectangulaires et un contenant supplémentaire sur le côté, ses couverts, etc… pour une contenance totale de 5,5L.

Le sac isotherme Marguerite existe dans deux modèles, double anses à porter à l’épaule ou en bandoulière. Pratique à trimballer dans les deux cas !

Enfin un joli sac pour transporter sa gamelle de midi sur son lieu de travail et qui ne jure pas avec notre jolie tenue de la rentrée !

Les sacs isothermes Le Mouton Givré sont devenus nos indispensables éco-responsables. J’espère qu’ils vous plairont autant qu’ils nous plaisent et qu’ils trouveront une jolie place dans votre quotidien ! Pas besoin de les cacher dans les placards non plus !

5€ de remise + frais de port en relais colis par DPD pour la France offerts
avec le code MARGOTxLMG (jusqu’au 22.09.2021)

en partenariat avec Le Mouton Givré – cet article contient des liens affiliés.

Biscuits fleurs

Biscuits fleurs

Cela faisait une éternité que je voulais m’atteler à la fabrication de biscuits fleurs. Je voulais absolument les faire avant que les pensées de mon balcon ne fanent. Dimanche dernier, je me suis donc lancer dans la confection de mes cookies aux pensées et à la dernière minute, j’ai vu mon romarin en fleurs et je me suis dis pourquoi rajouter cette plante  !
Cueillir ces fleurs comestibles m’a rappelé mon enfance lorsque j’allais ramasser les capucines dans le jardin de ma tante pour les ajouter à la salade.
Une fois cuites, les fleurs n’ont pas vraiment de goût, cela reste purement décoratif mais quel plaisir pour les yeux ! J’adore la touche vintage que les fleurs cuites apportent aux biscuits. Maintenant, il est temps de passer à la recette !

Ingrédients pour une quinzaine de biscuits fleurs :

• 250g de farine

• 100g de beurre mou (le sortir la veille pour qu’il soit à température ambiante)

• 125g de sucre

• zeste de citron (on peut aussi ajouter de la lavande broyée avec ou à la place)

• 1 oeuf

• des fleurs comestibles

Quelques idées de fleurs comestibles à mettre sur vos biscuits :

• Pensées (vous pouvez les trouver à la vente en ligne ici)
• Capucines
• Romarin
• Thym
• Bleuets
• Bourrache
• Lavande
• Coquelicot
• Rose

Tous les ingrédients de cette recette ont été acheté en vrac ! Cette recette est zéro déchet !

Les étapes :

1. Mélanger le zeste de citron dans votre sucre.
2. Verser la farine, le sucre citronné, le beurre mou et l’oeuf dans votre saladier et battre jusqu’à obtenir une boule. J’ai utilisé le robot pâtissier KitchenAid (fabriqué aux US) qui m’a amplement facilité la tâche.
3. Faire une boule, couvrir d’un torchon et laisser reposer 1h au frigo.
4. Etaler votre pâte à l’aide de votre rouleau à pâtisserie et faire vos formes à l’aide d’un verre ou d’un emporte-pièce
5. Décorer de vos fleurs (j’ai fait un test avec des fleurs récoltées la veille et des fleurs fraîches, il n’y a pas de différence après cuisson)
6. Faire cuire sur chaleur tournante à 180° pendant 13 mins (mettre votre plaque en bas de votre four pour éviter de brûler vos fleurs)

Et voilà ! A déguster avec une petite infusion !

Shop

7 astuces pour faire sa vaisselle de manière écologique

7 astuces pour faire sa vaisselle de manière écologique

Comment faire sa vaisselle de manière écologique ? Voici 7 astuces qui vous aideront à choisir des alternatives réutilisables, aux matériaux naturels et durables et produits vaisselles non-toxiques tout en évitant les matières plastiques et synthétiques. 

Faire sa vaisselle de manière écologique : ce que j’utilise et autres solutions

Il existe plusieurs alternatives pour faire sa vaisselle de façon écologique au plus près d’une démarche zéro déchet. Que cela soit dans le choix des accessoires ou des produits, je vous partage ma façon de faire ainsi que d’autres options éco-responsables.

1. La brosse écologique sans plastique

En 2016, je suis passée de la classique éponge vaisselle synthétique jetable à une brosse vaisselle écologique. J’ai pris un petit temps d’adaptation avant que cette nouvelle façon de faire la vaisselle soit naturelle. Aujourd’hui, je ne pourrais plus repasser à une éponge pour nettoyer ma vaisselle. Je trouve la brosse plus efficace, hygiénique et durable (je la garde au moins 6 mois vs éponge conventionnelle à changer tous les mois). Bien sûr, ce n’est qu’une affaire de préférence car il existe aussi des éponges de vaisselle lavables et compostables. 

2. L’éponge lavable et petits chiffons

J’utilise ainsi l’éponge lavable ou petits chiffons en tissu pour nettoyer mes plans de travail comme alternatives aux essuie-touts en papier jetables et lavettes synthétiques. Privilégiez les éponges rembourrées de fibres végétales comme le kapok pour qu’elle soit biodégradable (à mettre dans son compost en fin de vie) comme celle-ci !

3. Le goupillon écologique

Pour nettoyer mes bouteilles, gourdes et pichets, j’opte pour des goupillons sans plastique avec manches en bois et fibres naturelles comme la fibre de coco.

4. L’éponge en cuivre recyclable

Lorsque la brosse à vaisselle n’est pas suffisante pour récurer la saleté bien incrustée, l’éponge en fils de cuivre vient à la rescousse pour les fonds de casseroles, les plats et aussi nettoyage en profondeur du four et de ses plaques/grilles. Elle est un indispensable de ma cuisine zéro déchet ! Cette éponge ne raye et ne rouille pas et le cuivre est un matériau facile à recycler. Il suffit de l’apporter dans votre déchetterie.

Et puisqu’on parle de brosses écologiques et qu’elle est présente sur les photos, j’ai toujours sur mon évier cette brosse en fibres végétales pour nettoyer mes fruits et légumes. Un incontournable de ma cuisine.

Et que ferais-je sans mes torchons ! Tous mes torchons sont actuellement de seconde-main, récupérés dans les tiroirs à torchons de mes parents ! Mais ils commencent un peu à fatiguer alors lorsque le moment sera venu, je partirai sur ces torchons en lin made in France.

5. Liquide vaisselle écologique en vrac + flacon en verre

En ce qui concerne les produits de nettoyage pour la vaisselle, je remplis mon flacon en verre d’un liquide vaisselle écologique que j’achète en vrac dans mon magasin zéro déchet. Pour mon lave-vaisselle, j’achète également mes tablettes de lave-vaisselle écologiques (protégées dans des sachets en fibres végétales biodégradables) et le sel régénérant en vrac que je range dans des bocaux upcyclés.

J’utilise cette étiqueteuse manuelle

6. Les savons vaisselle solides

Comme autre alternative, j’utilise de temps en temps un cake vaisselle comme celui à faire soi-même de chez Pousse Pousse (vidéo de mon DIY). Et sinon, un simple bloc de savon vaisselle solide est tout aussi efficace et encore plus économique que le liquide vaisselle ! J’utilise également la pierre d’argile pour les taches tenaces jaunâtres/de “brûlé” sur les plaques de cuisson vitro-céramique. Ça fonctionne du tonnerre !

7. L’économisateur d’eau

Et pour une vaisselle toujours plus écologique, j’ai installé ce kit d’économie d’eau sur le robinet de mon évier (mais aussi sur le robinet de ma salle de bain et pommeau de douche).

Un robinet équipé d’un économiseur d’eau oopla débite 2,5L/min ou 5L/min contre 12L/min en moyenne pour un mousseur standard. En utilisant ces économisateurs, on peut faire une économie d’eau de 67% et 83% sur les robinets.   

Cela ne signifie pas que l’eau s’écoule moins vite ! Les particules d’eau avec ce filtre sont simplement plus fines. On ne remarquera pas la différence. On garde le même confort tout réduisant sa consommation d’eau,  jusqu’à 25 000 litres d’eau et 140 € économisés par an et par personne.

Notre brosse à dents écologique & chic préférée

Notre brosse à dents écologique & chic préférée

À la découverte de la brosse à dents écologique que vous allez vouloir exposer fièrement dans votre salle de bain…

Pourquoi passer à une brosse à dents écologique ?

La brosse à dents, l’indispensable de notre quotidien pour prendre soin de notre hygiène bucco-dentaire, est cependant loin de prendre soin de la santé de notre planète. En effet, nos brosses à dents conventionnelles entièrement fabriquées à partir de matières plastiques mélangées sont non recyclables. En France, les brosses à dents jetables représentent donc 1 400 tonnes de déchets par an. Ces déchets finiront “au mieux” incinérés ou atterriront malencontreusement dans nos océans.
Mais alors pour quelle alternative écologique pouvons-nous opter afin de réduire notre consommation de plastique dentaire ?!

La brosse à dents écologique rechargeable

Lorsque j’ai commencé ma transition écologique, j’ai premièrement opté pour des brosses à dents en bambou (à vrai dire, c’était la seule option que j’avais trouvé à l’époque). Passer à cette alternative là, m’a permis de réduire considérablement ma consommation de plastique. En revanche, je ne savais que faire de celles-ci en fin de vie. Car même si le manche est biodégradable et pourrait être compostable, que faire de la tête en poils de nylon maintenu d’un socle en alu, entouré de bambou ? Cet alliage est difficilement détachable et recyclable par soi-même. Pour prolonger leur durée de vie utilement, elles font à présent office de mini brosses de ménage.
Depuis cette réflexion, Julian et moi avons chacun adopté une brosse à dents écologique réutilisable à vie et à tête rechargeable ; une alternative plus durable qui minimise au max l’utilisation constante de nouvelles ressources. Notre choix s’est porté sur celles de chez Caliquo. Je vous dis pourquoi ci-dessous !

7 raisons d’opter pour la brosse à dents écologique Caliquo

1. Fabrication locale : Afin de minimiser son emprunte carbone, les brosses à dents Caliquo sont imaginées et confectionnées en France.

2. Matières écologiques : Les deux brosses à dents présentées dans cet article sont en bois de chêne et de noyer ; des bois français certifiés PEFC. Pour les plus petits budgets, Caliquo propose également des brosses à dents rechargeables en bio-plastique ou en bois de hêtre, toujours made in France.

3. Fabrication artisanale : Les brosses à dents en bois sont fabriquées à la main, par des ébénistes et tourneurs sur bois.

4. Engagement social : Caliquo a fait le choix de travailler avec des établissements médico-sociaux (ESAT) partenaires de l’assemblage à l’emballage de ses produits afin de contribuer à l’insertion sociale et professionnelle des adultes handicapés.

5. Tête rechargeable : Gardez à vie votre manche de brosse à dents et retirez puis remplacez uniquement la partie usée ! Le système de têtes rechargeables permet de réduire par 8 sa consommation de plastique dentaire soit seulement 8 grammes/an de plastique recyclable contre environ 65 à 72g/an de plastique non-recyclable.

6. Système de point de collecte pour recyclage : Et au lieu de les envoyer à la déchetterie, ces dernières pourront être recyclées grâce au réseau de points de collecte dans les boutiques partenaires partout en France. Les têtes usagées seront directement recyclées par le biais de Terracycle, les poils en nylon d’un côté et le socle de l’autre.

7. Un design élégant : Je suis toujours à la recherche d’objets utiles à la fois éco & chic et cette brosse à dents Caliquo complétée par son socle en bois en est la quintessence !  Fini la brosse à dents plastique aux couleurs fluo que l’on cache dans son tiroir ! Place à l’élégance écologique qu’on expose fièrement sur le rebord de son lavabo ! 

Laquelle de ces deux brosses à dents préférez-vous ? La claire en chêne ou la foncée en noyer ? 

éthiquement sponsorisé par Caliquo. Les produits reçus sont utilisés et vraiment aimés, c’est pour cela que nous avons décidé de vous en parler. Les liens de cet article sont affiliés. Merci de votre confiance et de votre soutien.

Faire sa lessive maison & stick détachant clé en main avec Pousse Pousse

Faire sa lessive maison & stick détachant clé en main avec Pousse Pousse

Si vous aimez faire des DIY qui allient l’utile à l’agréable tout en gardant à l’esprit le côté zéro déchet mais avez un emploi du temps assez chargé, les recettes clé en main Pousse Pousse vous facilitetonz la tâche. Pas de prise de tête pour faire sa lessive maison ou encore son propre stick détachant rapidement et facilement !

J’ai depuis longtemps laissé tomber les lessives industrielles, leurs bidons plastique et leurs compositions néfastes pour notre santé et celle de la planète. Je me suis donc tournée vers des lessives naturelles avec moins d’ingrédients. J’achète soit ma lessive en vrac ou bien je la fabrique. Faire ma lessive maison est probablement le DIY que je fais le plus régulièrement. La recette est facile et rapide et elle ne nécessite pas un nombre incalculable de produits ; du savon de Marseille (que je râpe en copeaux), du bicarbonate, des cristaux de soude et de l’eau, c’est généralement tout ce dont j’ai besoin. 
Début septembre, j’ai donc reçu le kit DIY je fabrique ma lessive maison et le kit stick détachant de Pousse Pousse, la boutique en ligne qui propose des alternatives zéro déchet écologiques & économiques pour la maison.
J’étais enthousiaste à l’idée de tester leur lessive car celle-ci est à base de savon noir parfumé à la lavande, un ingrédient aux propriétés détachantes que je n’avais jamais utilisé dans mes lessives maison auparavant. J’avais également hâte de fabriquer pour la première fois mon stick détachant à base de terre de sommières, un ingrédient naturel peu connu et très puissant.

Ce que j’apprécie des kits Pousse Pousse c’est que tous les ingrédients viennent pré-dosés (ici pour un 1L de lessive), pas besoin de se prendre la tête à les peser. Vous aurez juste besoin de vous équiper d’une casserole, une cuillère pour remuer et d’un contenant comme par exemple votre ultime bidon de lessive. J’ai pris ici une bouteille en verre d’un jus d’abricot qu’une amie avait amené pour un goûter. Il ne vous reste plus qu’à suivre la recette expliquée étape par étape dans le p’tit guide de Pousse Pousse et le tour est joué. Au moment où je vous tape ces quelques lignes, j’arrive presque à terme de ma bouteille après plus de 2 mois d’utilisation. Côté efficacité, elle fait bien son job. Elle n’est pas trop odorante, ce qui me convient parfaitement car je n’aime pas que mes vêtements aient l’odeur de lessive.

Je ne connaissais pas du tout la terre de sommières pour ses propriétés absorbantes et détachantes. Elle est particulièrement efficace sur les taches de vin et de gras (saupoudrez directement la poudre sur la trace). La terre de sommières alliée au savon de Marseille (nettoyant doux et hypoallergénique), crée le stick détachant naturel indispensable et ultra efficace contre les taches ! La situation ne s’est pas encore présentée pour détacher une tache de gras ou de vin mais je l’utilise principalement pour pré-laver mes cotons démaquillant réutilisables ou encore mes culottes/serviettes de règles lavables. Il est actuellement le meilleur détachant testé jusqu’à présent.

Balles de séchage naturelles

Si vous avez un sèche-linge et voulez rendre ce séchage le plus écologique possible, Pousse Pousse nous suggère des balles de séchage en laine de mouton, une alternative naturelle aux choix synthétiques que l’on retrouve plus fréquemment dans le commerce. Celles-ci réduiront le temps de séchage de 40%, rendront votre linge plus doux et lutteront contre les bouloches et l’électricité statique.

Kit complet Mon linge éco-responsable

Pousse Pousse propose aussi le kit complet lessive maison + stick détachant + balles de séchage + percarbonate de soude. Ce dernier est l’ingrédient clé dont je ne peux plus me passer depuis que je l’ai découvert. C’est en fait un agent blanchisseur que l’on peut mettre directement dans son tambour pour redonner de l’éclat à son linge blanc. Il est multi-fonction. Je l’ai déjà utiliser pour nettoyer/blanchir le crépis de mon balcon ou les joints de ma douche. 

Je suis vraiment contente d’avoir découvert l’entreprise française Pousse Pousse ! En plus des kits DIY, ce sont aussi des box mensuelles utiles ou accessoires zéro déchet pour toute la maison : de la cuisine à la salle de bain, de la fabrication clé en main de produits ménagers aux produits cosmétiques sans oublier le jardinage ! En bref, ils nous facilitent notre transition écologique au quotidien et à long terme.

éthiquement sponsorisé par Pousse Pousse et les liens sont affiliés. Je vous ai présenté cette chouette entreprise car elle est en accord avec mes valeurs et mon style de vie. Les produits reçus sont aimés et réellement utilisés. Merci pour votre soutien et votre confiance.

Faire sa cire épilation maison zéro déchet {recette}

Faire sa cire épilation maison zéro déchet {recette}

Voici une recette simple pour faire sa propre cire épilation maison au sucre et qui marche du tonnerre !
Allez, c’est parti pour un petit DIY beauté zéro déchet facile !

C’est en lisant le livre de Béa Johnson sur le zéro déchet que j’ai appris qu’on pouvait créer sa propre cire épilation maison. J’avais enfin trouvé une solution plus écologique et économique qui me permettrai aussi de devenir moins dépendante d’une esthéticienne (surtout si les périodes de confinement deviennent récurrentes) et avoir une solution de secours zéro déchet si mon vieil épilateur venait un jour à me lâcher (si ça vous intéresse, je vous partage mon “parcours évolutif épilation” à la fin de cet article).

Après quelques recherches et comparaisons sur la toile, c’est la recette de la cire au sucre, aussi appelée cire orientale, par Valentine de Carnet Green qui m’a semblé la plus complète et fiable. Je l’avais testé pour la première fois lors du premier confinement au printemps dernier. La texture est top ; elle n’est ni trop liquide, ni trop épaisse et ni collante et elle peut se conserver au frigo pour des utilisations ultérieures.  

Comme ce premier test a été un succès et que je venais à bout de ma première tournée de cire , j’ai décidé de réitérer l’expérience. Par la même occasion, je voulais absolument vous partager cette recette géniale par ici qui je l’espère, se présentera comme une solution utile, écolomique et ludique pour vous (surtout en cette période de re-confinement !). La recette est composée à 100% d’ingrédients naturels (avec option végane) que l’on peut facilement acheter sans emballage et en vrac comme le sucre et le sirop d’agave ou le miel (à la Biocoop notamment). Cette cire dépilatoire est ainsi zéro déchet et biodégradable.  Sans plus attendre, voici les étapes à suivre :

Les ingrédients

180g de sucre (acheté en vrac)
60g d’eau
40g de jus de citron
20g de sirop d’agave ou de miel (acheté en vrac – j’ai choisi le sirop d’agave car beaucoup moins cher au litre que le miel)

Ces quantités sont parfaites pour un premier essai. Vous pourrez faire l’épilation des demi-jambes + aisselles sans problème. Il vous en restera même pour une prochaine tournée (peut varier selon votre fréquence d’épilation/pilosité)
Alors si cette recette vous convient et selon vos besoins d’épilation, je vous recommande de doubler ces doses lors de votre prochaine tambouille car même si la recette est facile, le temps de cuisson est assez long (je vous dis pourquoi ci-dessous). Cela vous évitera de faire cette recette tous les mois  puisque cette cire épilation maison au sucre a l’avantage de se garder environs 3 à 6 mois au frigo dans un contenant bien fermé..

Les ustensiles

Pour la préparation
balance de cuisine < celle-ci est sans pile !
thermomètre de cuisson (l’indispensable pour que cette recette soit un succès !)
→ casserole (pour vous donner une idée de la taille, voici la casserole que j’ai utilisé pour cette recette)
spatule Marysette
contenant en verre qui se ferme correctement

Pour l’épilation
spatule en bois de cuisine ou bâtonnets pour cire
bandes de cire lavables/réutilisables ou mouchoirs en tissu

Précautions d’emploi : Soyez très vigilantes lors de la fabrication de cette recette car la mixture va être brûlante. Protégez-vous éventuellement les yeux avec des lunettes. Entreprenez ce projet à un moment propice de votre journée avec du temps devant vous, sans stress et dans une cuisine dégagée et aérée.

Les étapes

1. Peser tous les ingrédients au préalable.

2. Verser dans votre casserole le sucre puis le jus de citron et l’eau.

3. Remuer régulièrement et doucement à feux doux/moyen (j’ai fait entre 4-5 sur plaque électrique) à l’aide de la spatule Marysette jusqu’à ce que le sucre soit complètement fondu (on ne doit plus sentir les grains de sucre). Le mélange va se transformer en “caramel” (le mien est particulièrement foncé car j’avais du sucre brun) et va commencer son ébullition.
❗Dès qu’on voit les premières bulles se former, il faut arrêter de remuer.

4. Prendre le thermomètre de cuisson et l’insérer dans le mélange en ébullition qui va commencer à mousser.
❗ Ne pas faire toucher la pointe du thermomètre sur le fond de la casserole, cela fausserait la vraie température de votre mixture.

La température va rapidement monter jusqu’à 100°. A partir de là commence la partie la plus “fastidieuse” de la recette. La température va stagner à partir de 100° et va monter petit à petit jusqu’à la température désirée : 129°. Il faut donc prévoir un peu de temps et s’armer de patience.
Ne pas dépasser les 130° sinon la recette sera loupée. Le sucre, une fois refroidi, sera cassant et la cire sera elle aussi cassante et inutilisable.

Les bulles vont devenir plus petites et la mixture va commencer à dorer (voir photo).

5. Attendre/surveiller patiemment que le thermomètre indique 129° (max 130°) et retirer immédiatement et rapidement la casserole du feu une fois la température atteinte. Normalement, votre thermomètre sonnera.

6. Hors du feu, rajouter le sirop d’agave (ou miel) à la mixture et mélanger jusqu’à obtention d’un mélange homogène.

La cire est prête !

7. Verser la cire dans le contenant en verre adéquate.
❗Attention lors du transfert, la mixture reste brulante.

 

Utilisation de la cire épilation maison

Juste avant de commencer l’épilation, je fais un gommage sur les zones à épiler avec ma recette exfoliante au marc de café récupéré.

Pour un usage immédiat : déposer le récipient avec la cire chaude dans un récipient d’eau froide (bain-marie inversé). Insérer la pointe du thermomètre dans la cire et laisser redescendre la température à 50°. En dessous de 45°, la cire sera plus épaisse et un peu moins facile d’utilisation.

Pour un usage ultérieur : déposer le contenant avec la cire froide dans un récipient d’eau chaude au bain-marie. Insérer la pointe du thermomètre dans la cire et laisser chauffer jusqu’à 50° maximum.

Application de la cire d’épilation maison

A l’aide de la spatule en bois, étaler une fine couche de cire sur la zone désirée dans le sens du poils. Placer la bande lavable/réutilisable sur la zone de cire toujours dans le sens du poils. Frotter la bande dans le sens du poils et retirer la bande énergiquement d’un coup sec vers vous, à rebrousse-poils. Je vous recommande d’étaler de petites zones de cire, pas plus longues ni plus larges que votre bande. Si vous n’avez pas de bandes lavables/réutilisables (les mienne sont de seconde main. Ma tante en avait plein chez elle et me les a données.) vous pouvez utiliser des mouchoirs en tissu. C’est ce que j’avais fait lors de ma première utilisation en dépannage. Cette alternative fonctionne très bien mais il faut dire que la manipulation des mouchoirs est un peu plus compliquée que les bandes.
Une fois terminé, je peaufine mon épilation à la pince à épiler.

Après utilisation – Le nettoyage

Rincer les bandes de cire et tous les ustensiles à l’eau tiède. Vous verrez, la cire va se dissoudre très facilement.
Je me rince  rapidement sous l’eau tiède également pour enlever les éventuels résidus de cire et j’applique un hydratant. En ce moment j’applique le baume multiusages Lait d’Amande nourrissant et réparateur de chez Clémence & Vivien (vegan, made in France, contenant sans plastique réutilisable ou recyclable à l’infini  et compatible grosses).

Placer la cire restante au frigo pour la conserver (entre 3 à 6 mois) et la réutiliser pour votre prochaine session épilation !

Mon parcours et mes modes d’épilation aux fils des années

J’ai toujours été de la team épilation plutôt que rasage. Pour les jambes et le maillot, j’ai toujours opté pour une épilation à la cire en institut ; pour les aisselles, l’épilation avec un épilateur à la maison. Il y a 7 ans, j’ai aussi fait des sessions au laser pour le maillot et les aisselles (cette option a été très efficace et même si elle n’a pas retirer à 100% tous les poils (j’ai fait 5 sessions sur 6 car j’ai déménager entre temps), elle a permis de bien débroussailler ces zones).

Et puis en 2016, je suis rentrée dans une démarche de zéro déchet. J’ai commencé à remettre en question le fait d’aller chez l’esthéticienne et de voir toutes ces bandes à usage unique partir à la poubelle. J’ai aussi appris que les cires dépilatoires utilisées en institut ne sont pas 100% naturelle (souvent composé de BHT, ingrédient synthétique et agent de préservation des formules, suspecté d’être un perturbateur endocrinien). Si vous habitez sur Paris ou Bordeaux, je vous recommande l’institut Mademoiselle Bio qui utilise une cire naturelle au sucre et des bandes en coton bio.

Comme solution immédiate, j’ai ressorti mon épilateur que j’avais déjà depuis plusieurs années. Et à l’approche de l’été, je m’autorisais une épilation complète du maillot chez l’esthéticienne.

A l’heure actuelle, j’utilise toujours ce viel épilateur  pour faire rapidement mes aisselles (j’ai 3 poils qui se courent après) et mes demi-jambes quand les poils ne sont pas trop longs. Cette option n’est pas éco mais tout du moins, si on en a déjà un, elle est durable et d’une certaine manière zéro déchet.

J’utilise ma cire épilation maison au sucre quand je me suis trop laissée aller et que mes poils sont trop longs (comme cette fois-ci) pour faire les jambes 3/4. 

Je n’ai pas encore testé la cire au sucre sur le maillot. J’ai psychologiquement du mal à franchir le cap surtout au niveau des lèvres. Je me laisse jusqu’au printemps prochain pour passer à cette étape. Et comme j’avais fait l’épilation laser, je n’ai déjà plus grand chose. En attendant, je fais des retouches avec l’incontournable pince à épiler.

Et vous, comment préférez-vous vous épiler ? Avez-vous déjà testé une cire maison ? Laissez-moi vos retours d’expérience en commentaire ci-dessous !