Notre mini-kit zéro déchet pour voyager

Notre mini-kit zéro déchet pour voyager

Produire un minimum de déchets tout en voyageant, c’est possible ! Adoptez les bons réflexes et constituez-vous un mini-kit zéro déchet pour voyager le coeur plus vert ! Fini les verres et bouteilles en plastique, gobelets à usage unique, sacs et poches en pagaille, on vous donne toutes nos alternatives !

zéro déchet

Vous avez été nombreuses et nombreux à nous demander quels étaient les accessoires “anti-production de déchets” que nous emportons toujours avec nous lors de nos déplacements et voyages. Après plus d’une année sur les routes, nous avons naturellement adopté des alternatives réutilisables aux options à usage unique. Car en plus du plaisir de voyager, Julian et moi sommes pour le respect de la planète avant toutes commodités futiles que notre société de consommation nous propose. (ps: nous sommes conscients que voyager pollue mais je laisse ce sujet pour un prochain article.) C’est ainsi qu’au fil du temps, nous nous sommes constitué un mini-kit zéro déchet de voyage afin de produire un minimum d’ordures. Vous allez voir, la liste n’est pas bien longue. Sans doute, possédez-vous déjà quelques uns de ces “ustensiles”. A vous d’adapter ce kit en fonction de vos besoins ou devrais-je dire de vos non-besoins.

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Cabas de course en coton

Pour éviter : tous types de sacs en plastique ou papier.

A utiliser : pour faire de petites courses de dernière minute, pour acheter votre baguette sans emballage, pour vos emplettes (éco-responsables), transporter un pique-nique…

En voyage : je glisse toujours mon cabas en coton dans mon sac à main dans lequel je rassemble tous mes accessoires zéro déchet.

Il m’a sauvé la mise à plusieurs reprises en voyage comme au quotidien. Le cabas en tissu réutilisable est la base de mon kit. Il est bien plus résistant qu’un sac en papier et beaucoup plus joli qu’un sac en plastique. Refuser un sac jetable, c’est ralentir la demande en production.

Vous pouvez les acheter dans les magasins bio ou en vrac.

 

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Bouteille d’eau réutilisable

Pour éviter : les bouteilles en plastique !

A utiliser : tous les jours ! Remplissez-là au robinet, aux fontaines publiques ou dans les bars et restaurants.

J’ai cette bouteille de la marque Dopper depuis 2014. A cette époque, je vivais à Berlin et je faisais toujours mes courses dans un magasin bio dans lequel j’ai acheté cette bouteille réutilisable. Je n’étais pas encore dans une démarche de zéro déchet mais l’idée d’acheter (et jeter) des bouteilles en plastique me dérangeait déjà. J’avoue que je l’ai achetée un peu pour son design rose mais surtout parce qu’une partie de ses bénéfices permettent de financer l’accès à l’eau potable au Népal.
Elle est super légère et sa forme n’est pas encombrante du tout. Si aujourd’hui, je devais choisir une bouteille de leur collection, je prendrais celle en inox. Bien que le plastique est garanti sans bpa ni produit toxique, j’essaie de m’entourer d’un minimum de plastique. En plus, celle en acier peut aussi accueillir des boissons chaudes !

Et sinon je suis aussi fan des bouteilles en verre protégées de silicone, BKR.

Conseil : Ne prenez pas de bouteille en inox colorée car la peinture s’effrite et vient se coller partout ! Julian en a une comme ça et on se retrouve avec plein de particules bleues sur les mains, le visages, les accessoires… Un cauchemar !

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Petites poches en coton biologique

Pour éviter : les sachets en plastique comme en papier.

A utiliser : pour acheter noix et biscuits en vrac, sandwich et viennoiserie à emporter mais également des fruits et légumes.

Le petit sac en coton bio est devenu un indispensable de notre quotidien. En vacances, on l’utilise principalement pour déguster les saveurs locales. Si nous avons un petit creux en cours de visite, allez hop, dans la poche réutilisable et lavable. Tout comme les sacs, refuser les poches en plastique ou en papier à usage unique, c’est demander un ralentissement de la production.

Comme ces poches ne sont pas encombrantes, j’en prends toujours 2-3 avec moi. Vous pouvez les acheter dans tous les magasins bios et en vrac.
J’utilise aussi les petits sacs en coton que je reçois lorsque je commande des sous-vêtements, des chaussures ou autres !

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Mouchoirs en tissu

Pour éviter : serviettes et mouchoirs en papier

A utiliser : au restaurant ou pour emporter viennoiseries, sandwichs (si vous avez oublié ou n’avez plus de petits sacs en coton), quiches ou même une part de pizza à emporter !

Je nous ai créé une belle collection de mouchoirs en tissu. Tous vintage et uniques en leur genre, je les ai récupérés dans les tiroirs de ma Maman et ma Grand-mère. Je dirais que le mouchoir en tissu est mon accessoire zéro déchet préféré. J’en ai toujours 2-3 sur moi et  ils sont utiles dans beaucoup de situations. Je l’utilise principalement pour remplacer les serviettes au restaurant puis pour emballer/emporter certains aliments. J’en réserve toujours un pour sa fonction initiale : se moucher le nez !

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Bocal en verre

Pour éviter : verres en plastique et gobelets à emporter style Starbucks (ils ne sont pas recyclables dans le container pour cartons car recouverts d’une fine couche de plastique à l’intérieur pour l’étanchéité)

A utiliser : comme tupperware pour emporter des restes ou des fruits (comme le melon ou la pastèque) à manger en trajet ou encore pour prendre un café ou une bière pression à emporter !

Au début, on ne les prenait pas systématiquement car parfois un peu encombrant. Mais ils se sont révélés très utile surtout pour les buveurs de café à l’emporter comme nous ! Vous attendez votre train en gare mais trop juste pour se poser ? Demandez votre café/thé/chocolat chaud to-go dans votre bocal !

Ceci-dit, j’aimerais bien investir dans une Keepcup spéciale boissons chaudes :

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Pailles réutilisables

Pour éviter : les pailles en plastique ou même papier à usage unique. L’un des objets les plus retrouvés sur nos plages et dans nos océans.

A utiliser : pour boire vos Apérol Spritz, thés glacés et noix de coco sans plastique !

Conseil : Lorsque vous commandez vos boissons, pensez à la phrase magique : “Sans paille en plastique, s’il vous plaît !”

J’ai acheté ma paille en verre, de la marque be organic, dans le magasin bio et en vrac Bali Buddha à Bali. Julian en avait également une mais il l’a cassée… Du coup, nos amis de chez Sama Sama (resto de crêpes ultra méga bonnes – à découvrir dans notre eco-city guide de Lisbonne) lui ont offert une paille en bambou !
Si vous aimez boire à la paille, vous trouverez des pailles en verre, inox et bambou sur le site sans-bpa.com.

Ce mini-kit zéro déchet pour voyage est au final un kit que j’emporte toujours avec moi dans mon quotidien. Je l’adapte en fonction de l’endroit et de la situation. J’ai en principe toujours un mouchoir avec moi qui m’est utile dans n’importe quelle situation. Si j’ai une soirée, je m’assure également de prendre un bocal pour éviter de boire ma bière dans un verre en plastique à usage unique. Principalement en été, je prends toujours ma paille en verre (et Julian en bambou) pour siroter mon Apérol Spritz sans plastique ! Quant au cabas et aux petites poches en coton bio, ils restent mes indispensables courses, tout au long de l’année.

Dans la liste ci-dessus, quels sont les accessoires que vous avez déjà adopté ? Et quels sont ceux que vous allez adopter pour réduire vos déchets ?

Interview avec Carolina Sevilla du mouvement #5MinuteBeachCleanUp

Interview avec Carolina Sevilla du mouvement #5MinuteBeachCleanUp

En ce premier jeudi du mois de juin, j’ai le plaisir de vous retrouver avec une nouvelle discussion durable ! Saviez-vous que tous les 5 juin depuis 1972, nous célébrons la Journée Internationale de l’Environement qui vise à sensibiliser les citoyens sur les problèmes environnementaux ? Personnellement, je n’en avais aucune idée ! Alors pour continuer dans cette lancée et faire de chaque jour, la journée de l’environnement, j’ai aujourd’hui l’honneur de vous présenter Carolina Sevilla à l’initiative du mouvemenent 5MinuteBeachCleanUp = 5 minutes pour nettoyer la plage. J’ai découvert son mouvement l’année dernière, juste avant de partir en voyage pour l’Asie du Sud-Est. J’ai trouvé cette démarche simplement géniale et pleine de bon sens alors je me suis fait la promesse de prendre 5 minutes de mon temps pour récolter les déchets sur les plages. D’ailleurs, je vous en parlais dans cet article.
Au delà d’un simple message de sensibilisation, ce sont des solutions et mises en pratique telles que le suggère Carolina et son hashtag #5minutebeachcleanup dont nous avons besoin.
Je vous laisse découvrir comment Caroline Sevilla, depuis sa maisonnette au Costa Rica, a rendu ce mouvement éco-responsable mondial !

Quel a été l’élément déclencheur qui t’a amené à lancer le mouvement #5MinuteBeachCleanUp ?

En 2016, j’ai déménagé dans une maison sur la plage avec vue sur l’océan. A cette époque, je travaillais déjà pour BIONIC, une entreprise qui transforme les déchets plastiques trouvés dans les océans en matière textile. D’ailleurs, je travaille actuellement avec eux pour créer un centre de déchets à Santa Teresa au Costa Rica.
J’étais dévastée par la quantité de déchets que je retrouvais devant chez moi. Pendant mes balades le long de la plage, je me suis mise à récolter les déchets échoués. En y réfléchissant, je me suis dit que l’éducation était l’outil le plus puissant pour sensibiliser et combattre la pollution liée au plastique à tous les niveaux, aussi bien social qu’économique.
Je pense que la majorité de nos idées et convictions ne sont pas représentées par les gouvernements ni par les organisations non-gouvernementales. De nos jours, sauver la planète des pêches illégales, de la pollution plastique ou encore du changement climatique nous appartient. Nous devons tous y contribuer en faisant quelque chose. Alors je me suis dit pourquoi ne pas prendre 5 minutes par jour pour nettoyer la plage ! Ce n’est pas grand-chose mais l’impact est immense !

Le mouvement est maintenant connu à l’échelle mondiale. D’où est partie l’idée ? Comment et en combien de temps le mouvement s’est-il répandu ?

J’ai commencé par suivre les chiffres clés en lien avec l’environnement et la santé sur Instagram et j’utilisais le hashtag #5minutebeachcleanup à chaque fois que je postais une photo des déchets que je récoltais sur la plage. Petit à petit, le nombre de personnes qui m’envoyaient des photos de leur nettoyage en bord de mer a commencé à augmenter. Une année après le début du mouvement, Gary, un visionnaire et militant écologiste qui a créé Make a Change World m’a demandé un rapport à propos de mon travail avec Bionic, de 5minutebeachcleanup et de mon style de vie ; en été, je vis dans une maisonnette entre les palmiers à Santa Teresa au Costa Rica. La vidéo est devenue virale et c’est ainsi que le mouvement s’est fait connaître à l’international. La vidéo de Gary a été retransmise par de grands médias presse comme NOWTHIS et A + J (Al Jazeera) et c’est ainsi que l’initiative est montée en flèche pour devenir un mouvement.

photo: Gary Bencheghib and Lucas from Make A Change World

Y-a-t-il un déchet que tu retrouves plus fréquemment que d’autres ?

Au Costa Rica, on ramasse tout type de déchets mais je trouve le plus souvent des bouchons. Nous allons très prochainement ouvrir un centre de recyclage des déchets dans lequel nous pourrons recycler tous ces « débris marins » dans l’espoir de leurs redonner une nouvelle utilité sur la côte pacifique centrale.

Quel a été le déchet le plus inattendu que tu aies pu ramasser ?

Un jour, j’ai trouvé un sac de lait. C’est franchement incroyable ! Ça devait faire un moment que ce déchet se baladait dans l’océan parce que ce type d’emballage était utilisé dans les années 90 !

Selon toi, d’où vient le problème ?

Le problème vient de deux sources : le mauvais système de gestion des déchets du côté des gouvernements et des autorités et l’utilisation massive de plastique du côté des entreprises. Si les gouvernements au niveau régional étaient mieux organisés, les choses seraient bien différentes. A cela, nous devons ajouter l’éducation. Un enseignement sur le tri sélectif devrait être mis en place pour les citoyens.
D’un autre côté, les grandes entreprises devraient premièrement arrêter de produire autant de plastique et deuxièmement elles devraient être responsables de son recyclage. Pour ce faire, le gouvernement devrait ajouter une taxe spéciale à ces dernières.
Nous sommes également concernés par l’utilisation de plastique à usage unique. Nous devons trouver des substituts au plus vite car c’est ce type d’emballage qui finit dans les mers et océans chaque jour.

Quels changements aimerais-tu voir de la part des citoyens, des gouvernements et des entreprises pour réduire la quantité de déchets dans nos océans ?

Je veux que les personnes soient responsables des dégâts que nous avons créés. En d’autres termes, il faut repenser ses habitudes de consommation au quotidien. Refuser est l’action la plus importante avec le recyclage.

Du côté des gouvernements, faire le nécessaire pour stopper la pêche illégale, combattre le changement climatique et réduire la pollution plastique.

Du côté des entreprises, mettre la barre plus haute en s’engageant dans le recyclage de leurs matières à 100%, en utilisant d’autres matériaux et faire preuve de responsabilité sociale.

Nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Il nous faut agir, maintenant !
Qui va rejoindre le #5minutebeachcleanup cet été ?
Laissez-nous un grand MOI ou cet emoji 🙋‍♀️🙋‍♂️ et la plage que vous allez nettoyer en commentaire ci-dessous !
De notre côté, on le fera sur les plages d’Andalousie dans une petite semaine !

Un immense merci à Carolina pour avoir répondu à nos questions ! Vous pouvez suivre et faire partie du mouvement 5MinuteBeachCleanUp sur Instagram et Facebook.

Je vous mets la vidéo de Gary à propos du projet de Carolina qui a fait le tour du monde  !

Interview audio avec Béa Johnson de Zero Waste Home

Interview audio avec Béa Johnson de Zero Waste Home

Hellooo! Comme chaque premier jeudi du mois, nous nous retrouvons avec une interview d’un acteur dans les domaines de la mode responsable, la beauté green ou le style de vie écologique. Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter la conférencière spécialiste du mode de vie zéro déchet, Béa Johnson !

Française installée aux États-Unis depuis plus de 20 ans, Béa a vécu l’american dream : une grande maison bien décorée, des virées shopping à gogo, un dressing bien rempli, couleur de cheveux blond platine, faux-ongles, bronzage artificiel et botox. Et puis à 32 ans, elle décide de simplifier sa vie. Un jour, en faisant des recherches sur internet pour trouver des alternatives aux emballages, elle tombe sur le terme zero waste jusque là uniquement employé dans le jargon industriel. Béa décida de l’appliquer au sein de son foyer et commença ainsi sa démarche vers une vie zéro déchet.

À présent reconnue comme la précurseuse de ce mouvement devenu mondial, elle est l’auteure du blog Zero Waste Home et du livre “Zéro Déchet” dans lesquels elle partage avec nous ces astuces pour réduire nos déchets au quotidien et plus simplement, pour alléger sa vie.

Mais alors c’est quoi le principe du zéro déchet ? Pour Béa et sa famille, c’est appliquer cette devise : Refuse, Reduce, Reuse, Recycle, Rot (only in that order) soit Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler et Composter (et seulement dans cet ordre).
Depuis 2008, Béa et sa famille mènent une vie (presque) sans déchet, puisqu’après avoir recyclé et composté, sa famille de 4 se retrouve avec une poubelle d’1L par an, seulement ! (ps: En moyenne, un français produit 590kg de déchet par an !) L’icônique bocal en verre, Le Parfait, est devenu son emblème. Elle en possède plus d’une centaine qu’elle utilise aussi bien pour faire ses courses en vrac, comme poubelle et même comme gamelle pour le chien.

Je suis fascinée par les personnes qui créent des concepts révolutionnairement simples allant à contre courant des habitudes préconçues de notre société.

Julian et moi avons eu l’immense, immense, immense honneur d’interviewer par Skype, Béa Johnson. C’est pourquoi, le format de l’interview de ce mois-ci est complètement différent aux précédentes entrevues. Aujourd’hui, au lieu de lire, nous vous invitons à écouter notre interviewée du mois de Mai. Vous trouverez donc ci-dessous, 10 audios et donc 10 questions que nous avons posé à Béa et auquelles elle a répondu avec dextérité. Écoutons-la.

1. Quelle a été ta démarche ?

2. Quels ont été tes premiers changements ?

3. Quel a été le processus ?

4. Quelles sont les idées reçues sur le zéro déchet ?

5. Quelle(s) différence(s) vois-tu entre hommes & femmes dans cette démarche ?

6. Quels sont les pays les plus réceptifs au ZD ? Et ceux moins ?

7. Comment gères-tu lorsque tu es invitée à une fête ?

8. Quel est ton produit de beauté ZD préféré ?

9. Le zéro déchet & l’entourage, comment as-tu géré ?

10. La question la plus bizarre qu’on t’ait posé ?

Merci Béa d’avoir partagé un bout de ton histoire avec nous. Vous pouvez suivre Béa Johnson sur Youtube et Instagram @zerowastehome.

Je vous donne rdv le 7 juin pour une nouvelle discussion durable ! J’ai hâte de vous dévoiler la prochaine interviewée !

Que pensez-vous de ce format ? Préférez-vous les interviews écrites ou audio ? On pense aussi à faire des interviews filmées… A vous de nous dire, en commentaire ci-dessous !

Courses Zéro Déchet • Magasin en vrac bio

Courses Zéro Déchet • Magasin en vrac bio

Lorsque nous avons emménagé à Lisbonne en Septembre dernier, l’une de mes priorités fut de rechercher un magasin en vrac afin de continuer notre démarche vers un style de vie zéro déchet. Nous avons fait la belle découverte de l’épicerie bio Maria Granel qui est très vite devenue notre QG malgré les 40 minutes de trajet en transports en commun depuis chez nous.
PS : vidéo vous attend en fin d’article.

Une fois installés au Portugal, Julian et moi avons été confronté à un système de consommation encore fortement basé sur le plastique et l’usage unique, surtout dans le milieu de la restauration.
Débuter un style de vie zéro déchet ou continuer son mode de vie ZD dans une nouvelle ville avec une toute autre culture et approche de la consommation demande beaucoup de détermination, d’engamment et de créativité.
Au fil des mois, nous avons trouvé notre routine, adopté les bons réflexes et développé des alternatives pour éviter les produits à usage unique dans notre quotidien sans pour autant se priver. Au final, nous avons découvert une scène éco-responsable en plein expansion. D’ailleurs, nous avons hâte de partager davantage à ce sujet la semaine prochaine ! Stay tuned !

Et comme l’alimentaire est l’une de nos plus grosses dépenses dans notre budget total, il était ultra important, pour nous, de dépenser raisonnablement et responsablement. Notre démarche vers le zéro déchet est à la fois écologique et économique ; nous ne voulons pas dépenser dans un packaging que nous devons par la suite jeter à la poubelle. Dans cet article, j’avais d’ailleurs énuméré quelques bonnes raisons pour se diriger vers le zéro déchet.

Magasin en vrac bio, Maria Granel – notre repère alimentaire ZD à Lisbonne

Grâce au magasin en vrac bio Maria Granel nous avons pu facilement continuer notre démarche. A chaque fois que je rentre dans cette épicerie, je suis comme une enfant dans un magasin de bonbons. J’ai envie de tout tester, tout acheter ; c’est un réel plaisir de venir faire mes courses et encore plus lorsque l’équipe nous reçoit avec énomément d’attention.

Mais alors, que trouvons-nous dans ce shop zéro déchet ?

  • tous types de légumineuses (des lentilles aux pois chiches en passant par les haricots)
  • pâtes (même gluten-free et parfois spaghetti (rare !) ), riz en tout genre, boulgour, quinoa, millet, etc…
  • une sélection de farines (car faire des gâteaux et crêpes maison, c’est la vie !)
  • noix, graines et fruits secs (nous faisons toujours le plein d’avoine et mixture de noix et fruits secs pour notre porridge matinal)
  • un arc-en-ciel d’épices et de poudres (sel, poivre, spiruline, chanvre …)
  • thés & infusions
  • biscuits, chocolat (avec option vegan !) et bonbons
  • miel (en vrac ! voir la vidéo ci-dessous)
  • oeufs
  • ustensils écologiques pour la maison (pour la cuisine, la salle de bain, les pique-niques …)
  • option bicarbonate en vrac
  • et + !

Vous aurez besoin de :

  • sacs en coton bio (que vous pouvez également les trouver en boutique)
  • pots en verre (les nôtres sont des pots d’olives recyclés car nous sommes de gros consommateurs d’olives. Lorsque nous sommes arrivés à Lisbonne, nous n’avions rien de chez rien. Pour tout vous dire, ces pots d’olives faisaient également office de verres.)
  • boîtes d’oeufs (mais MG vous donne des boîtes d’oeufs recyclés si vous avez oublié la vôtre)
  • cabas en coton
  • un chariot de mamie (pratique si vous avez fait de grosses courses, habitez loin et que vous êtes à pied)

A présent, je vous invite à visionner notre vidéo dans laquelle je vous montre en action comment nous faisons nos courses ZD à Lisbonne dans la boutique bio et vrac Maria Granel !

Chaque démarche est différente, tout dépend de votre volonté et des possibilités autour de vous. Le plus important est de démarer à votre rythme et de continuer. Quelle est vote démarche ?

PS 2 : cet article n’est PAS sponsorisé.

Courses zéro déchet au marché bio • Pourquoi et comment ?

Courses zéro déchet au marché bio • Pourquoi et comment ?

Avant, je détestais faire mes courses. L’idée de me rendre dans une grande surface bondée de monde pour ensuite, rentrer déballer mes fruits et légumes de leurs sacs plastique ne m’enchantait pas vraiment. Mais voilà, faire ses courses reste une “activité” inévitable et vitale. Alors autant rendre cette routine la plus agréable possible, n’est-ce pas ? Sans plus attendre, je vous dis pourquoi et comment je fais mes courses zéro déchet au marché bio.

En vedette : panier de courses ℅ Natifs

Pour ma part, le concept du zéro déchet a complètement changé ma vision de faire mes courses qui est même devenu un plaisir. A première vue, la mise en pratique du zéro déchet semble compliquée alors qu’en fait, cela revient tout simplement à se détacher du superflu devenu indispensable à nos yeux.
A-t-on réellement besoin d’un sac plastique pour séparer nos fruits et légumes ? Ou bien, le plus joli emballage est-il synonyme de meilleure qualité ?

Le saviez-vous ? En moyenne, un français produit 590kg de déchet par an ! Soit 1,6kg par jour ! C’est deux fois plus qu’il y a 40 ans.*

Grâce au zéro déchet, j’ai non seulement réduit la quantité de mes déchets recyclables et non-recyclables en abandonnant naturellement les aliments industriels, conditionnés et souvent transformés mais également amélioré la qualité des aliments primaires en favorisant mes achats au marché bio. Cela m’a donc permis de me détacher de l’aspect marketing du produit pour me concentrer sur le produit en lui-même. Et qu’est-ce que ça fait du bien !!!

Au fil des années, j’ai développé trois façons de faire mes courses zéro déchet. Aujourd’hui, je vous présente une première option et je vous explique pourquoi et vous montre comment faire ses courses zéro déchet au marché bio. Vidéo en bonus, j’espère qu’elle vous plaira !

Pourquoi au marché bio ?

– En supermarché, les produits bios sont souvent emballés dans du plastique.
– Manger des fruits et légumes frais et de saison sans pesticide, ni OGM ; des perturbateurs endocriniens à l’origine de nombreuses maladies cancérigènes.
– Les produits locaux et de saison sont en principe moins chers et de meilleure qualité.
– Soutenir les agriculteurs locaux et donc l’économie locale.
– Le contact humain : rencontrer et échanger directement avec l’agriculteur.

Pourquoi zéro déchet ?

– Limiter et donc réduire sa consommation d’emballages à usage unique et notamment plastique.
– Économiser en arrêtant de jeter son argent (comprenez ici, les packagings) à la poubelle.
– Réduire son impact environnemental.
– Courses plus rapide à ranger.
– Moins de voyage au local à poubelle. 😉

 

Comment ?

Faire ses courses zéro déchet au marché n’est on ne peut plus facile. Il suffit d’être légèrement organisé, éventuellement prévoyant et surtout savoir refuser les sacs en plastique et même ceux en papier.

Vous pouvez prévoir :
– un panier ou des cabas en coton. Je prends souvent les sacs en tissu que je reçois lors de certains achats de vêtements. Sinon, j’aime beaucoup ce cabas en coton et lin fabriqué en France.
– des petits sacs en coton bio ou un filet si vous préférez séparer vos fruits et légumes.
– des pots en verre pour les herbes ou les épices.

Faire ses courses zéro déchet au marché bio en vidéo

Ci-dessous, vous trouverez, en vidéo, un extrait de mes courses zéro déchet au marché bio de Lisbonne. Pour faire mes courses (mais pas que !), je sors toujours avec mon panier que vous retrouverez sur l’e-shop éthique et responsable, Natifs. Et, je vous retrouve très vite avec mes deux autres façons de faire mes courses zéro déchet !
PS: Vous rappelez-vous ? En 2016, je partageais déjà avec vous ma démarche ZD au marché fermier lors de mon voyage en Alsace !

♡ Éthiquement sponsorisé par Natifs

Guide Beauté Zéro Déchet Pour Débutants

Guide Beauté Zéro Déchet Pour Débutants

Je trouve que tous (ou une partie) de ces produits de beauté zéro déchet feraient un joli coffret à offrir en cadeau de Noël ou en cadeau d’anniversaire.

Produits Beauté Zéro Déchet

1. Savon en barre 100% naturel – il sent divinement bon. Vous pouvez être sûres que celui-ci ne vient pas entouré d’un plastique et vous pouvez simplement recycler la boite en carton. Plus d’options de la même gamme ici.

2. Éponge Konjac – pour se nettoyer le visage matin et soir au naturel et sans produit (donc réduire l’achat de flacons souvent en plastique) – celle-ci s’éffrite avec l’usure et est compostable. Elle vient dans une boite en carton à recycler. (Il y a seulement un fil qui permet de la suspendre pour la laisser sécher)

3. Lingettes démaquillantes lavables – oubliez les cotons jetables et bourrés de pesticides (c’est pour ça qu’ils sont aussi blancs). Commencez par cette alternative et vous noterez une réduction de déchets considérable dans votre poubelle.

4. Shampooings solides – option ovale – cheveux normaux (pour cheveux à tendance grasses et pour cheveux secs) et option cannelé – cheveux normaux (pour cheveux gras et pour cheveux secs). Les deux options viennent dans des boites en carton à recycler. J’utilise actuellement l’option cannelé que j’adore et juste avant j’utilisais l’option ovale. 😉

5. Peigne en bois à dents sérrées & Brosse ovale en bois – Oubliez les brosses et peignes en plastique ! Le plastique est une matière synthétique ultra polluante et abîme vos cheveux. Choisissez une alternative naturelle comme le bois, résistant et durable.

6. Coupe menstruelle – le meilleur changement de produit que vous pouvez faire pour le bien-être de votre santé et de l’environnement.

7. Déodorants solides – option 1 aux huiles essentielles de géranium ou option 2 à l’huile essentielle de palmarosa.

8. Brosse à dents (70 % d’origine végétale – ricin) et recharges têtes de brosse à dents (recyclables) ou vous pouvez opter pour une brosse à dents en bamboo.

9.Dentrifice solide (mon préféré jusqu’à présent) et sa recharge. – Une belle alternative pour arrêter de consommer des tubes en plastique non-recyclables/non-recharchables.

10.  Oriculi en bambou pour se nettoyer les oreilles

Ça faisait un bon moment que j’avais envie de partager avec vous mon guide beauté zéro déchet. Il y a environ un an et demi, j’ai commencé à changer mes habitudes de consommation pour me diriger vers des produits plus naturels et surtout avec moins voire sans emballage afin de réduire mes déchets que cela soit dans ma cuisine ou dans ma salle de bain. J’ai intégré tous les produits ci-dessus dans ma routine beauté, petit à petit, en commençant par remplacer les cotons conventionnels par des cotons démaquillants lavables et les cotons tiges par un oriculi en bambou. En supprimant simplement ces deux produits, j’ai constaté ne plus jeter quotidiennement de déchets dans la poubelle de ma salle de bain !

Un autre grand changement qui m’a aidé à réduire mensuellement mes déchets, l’utilisation de la coupe menstruelle ! J’irais même jusqu’à vous suggérer de commencer par ce produit qui non seulement permet de réduire les déchets sur notre chère planète mais prend soin de votre flore vaginale.
Les autres produits sont venus s’intégrer tout naturellement. Vous verrez, ces petits changements seront très faciles à intégrer.
Et si cet article vous a plu, allez voir mon Exfoliant pour le corps naturel et zéro déchet.

Aimeriez-vous lire plus d’articles à propos d’alternatives zéro déchet ? Laissez moi un commentaire dans la section ci-dessous.