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Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?

Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?

L’empreinte carbone est un indicateur qui permet de mesurer l’impact d’une personne ou d’une entité sur le climat. Comment se calcule-t-il et comment peut-on le réduire ?

Définition de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone représente la quantité de carbone que nous émettons à titre individuel et collectif dans l’atmosphère lorsque nous utilisons un objet ou un service qui nécessite l’exploitation d’énergie et de matières premières.

Dans notre société de consommation industrialisée, toutes nos actions, nos achats et nos habitudes ont un impact sur le climat, qui contribuent à augmenter le volume de gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique et de ses conséquences.

Comment la calculer ?

L’empreinte carbone se calcule en prenant en compte l’émission des 3 principaux gaz à effet de serre, qui sont le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote. On peut calculer l’empreinte carbone d’un objet tout au long de son cycle de vie, d’une personne, d’une entreprise ou d’un État territorial.

En tant qu’individu, nous pensons souvent que nous n’avons qu’un impact limité sur le réchauffement climatique. Pourtant, tout notre environnement et toutes nos actions contribuent à réduire ou à augmenter notre empreinte carbone. Nos moyens de transports, les dépenses énergétiques de notre maison ou de notre appartement, notre régime alimentaire, nos achats vestimentaires et même nos habitudes digitales ont un impact !
On estime qu’un Français moyen émet environ 8 tonnes de Co2 : imaginez ce chiffre multiplié par 67 millions…

Depuis quelques années, des outils sont disponibles pour vous aider à calculer votre empreinte carbone personnelle selon votre mode de vie et vos habitudes de consommation, mais aussi votre empreinte écologique avec le simulateur du WWF.

Quelques idées de solutions pour réduire l’empreinte carbone

Si les entreprises et les États sont globalement sensibilisés au réchauffement climatique et mettent en place des initiatives visant à réduire l’empreinte carbone, on peut aussi à notre niveau adopter de nouvelles habitudes de vie pour agir à notre échelle.

On peut par exemple limiter la consommation d’électricité, en choisissant des appareils classés A +++, remplacer les ampoules par des LED, éteindre les écrans et débrancher les appareils électroniques en veille pour faire des économies d’énergie.

Nos comportements d’achat peuvent aussi être revus, en privilégiant les fruits et légumes locaux et de saison, les vêtements écoresponsables ou d’occasion, la réduction de la consommation de viande ou encore le tri des emballages, notamment dans la salle de bain et la cuisine en visant le minimalisme et le zéro déchet !

Du côté des transports, qui représentent la principale source d’émissions de gaz à effet de serre en France, opter pour une voiture hybride ou électrique si vous ne pouvez pas vous en passer, réduire ses voyages en avion, acheter un vélo pour les courts trajets ou redécouvrir sa ville à pied peut aussi être une façon de réduire son empreinte carbone. L’idée étant de prendre conscience de ce que l’on peut changer ou non, et de contribuer pas à pas à réinventer nos modes de vie.

Quelques exemples de ce que Julian & Margot font au quotidien depuis 2016 pour améliorer leur empreinte carbone  :

– Margot a adopté un régime végétarien et Julian, un régime fléxitarien.
– Ils optent en priorité pour les fruits et légumes locaux et de saison et font leurs courses en vrac dans une petite épicerie (et évitent à tout prix les grandes surfaces).
– Ils ont adopté un style de vie s’approchant du zéro déchet.
– Ils ont un lombri-composteur sur leur balcon et produisent un minimum de déchet. Ils n’ont d’ailleurs pas de poubelle à proprement parlé et n’ont pas acheté de sac poubelle depuis juillet 2019.
– Margot a arrêté de prendre l’avion depuis juin 2019. Elle favorise le train pour partir en vacances.
– Ils favorisent prioritairement le vélo à la voiture pour se déplacer (Julian a fait près de 2300km en 6 mois pour aller au travail).
– Ils s’habillent uniquement avec des marques éco-responsables qui utilisent des matières naturelles ou upcyclées, de production locales ou équitables et raisonnées, faisant également attention à leur empreinte carbone.
– Ils ont opté pour un fournisseur d’énergie vraiment verte et française : ILEK – profitez de 25€ de réduction sur votre nouveau contrat en cliquant sur ce lien de parrainage ou en utilisant le code de parrainage ILEK282872

Surfer sur le net émet aussi du Co2. C’est pourquoi, bloomers.eco s’est associé à Tree Nation pour devenir un site web Co2 neutral. Nous compensons nos émissions de Co2 liées aux visites sur le site en plantant des arbres et en contribuant à la reforestation.

L’économie circulaire, c’est quoi ?

L’économie circulaire, c’est quoi ?

L’économie circulaire est un modèle économique qui se base sur 7 piliers rassemblés autour de la préservation des ressources, de l’environnement, de la santé, du développement économique des territoires et de la lutte contre le gaspillage.

Définition 

Proche de certains concepts comme le cradle-to-cradle qui encourage la réutilisation des matières premières, l’économie circulaire a pour objectif de supprimer à terme le modèle économique actuel prédominant basé sur le “tout jetable” :

En France, la loi sur l’économie circulaire promulguée en février 2020 fait partie intégrante du programme de transition énergétique poursuivie par notre pays. Elle comporte plusieurs volets et mesures graduelles, censés aider à réduire les déchets notamment plastiques, améliorer l’information au consommateur et limiter le gaspillage des ressources. Par la mise en place de ces actions, l’un des objectifs est de supprimer totalement le plastique jetable d’ici…2040. Ne sera-t-il pas trop tard pour notre planète ? Pour accélérer ce processus en tant que consom’acteur, nous avons déjà le pouvoir de refuser le plastique à usage unique en optant pour des alternatives réutilisables.

Les 7 piliers de l’économie circulaire

L’économie circulaire se base sur 7 piliers correspondants à 3 domaines (la gestion des déchets, l’offre économique et le comportement des consommateurs), avec en ligne de mire la prévention et la gestion efficace des ressources :

 

  1. Approvisionnement durable, avec une gestion optimale des ressources et un impact minimal sur l’environnement ;
  2. Écoconception des produits, qui doit être pensée tout au long du cycle de vie ;
  3. Écologie industrielle et territoriale, en favorisant les échanges interentreprises et la mutualisation des ressources disponibles ;
  4. Économie de la fonctionnalité, qui consiste à remplacer la notion de vente du bien par celle de la vente de l’usage du bien ;
  5. Consommation responsable, qui passe par l’éducation et la sensibilisation des consommateurs aux impacts de leurs achats ;
  6. Allongement de la durée de vie des produits et de leur capacité de réutilisation,
  7. Recyclage.

Des exemples concrets d’économie circulaire

De nombreuses initiatives se créent depuis quelques années en France pour promouvoir les principes de l’économie circulaire.
A l’image de la marque de sneakers Veja, la startup Minuit sur Terre propose des chaussures fabriquées à base…de raisin ! Depuis sa création, l’entreprise ne cesse de chercher à innover pour aller toujours plus loin dans sa démarche éco-responsable. Ainsi, depuis février 2021, la marque propose à ses clients de recycler leurs chaussures pour fabriquer des semelles recyclées, qui serviront de matières premières pour la confection de nouveaux modèles.

Autre exemple dans la mode avec la marque MUD Jeans, qui applique les piliers de l’économie circulaire pour se revendiquer “première marque de denim circulaire au Monde”.

L’entreprise met l’accent sur la préservation des ressources (eau et CO2 principalement), une occupation des sols plus mesurée et sur le recyclage, en proposant à ses clients un programme de reprise et la fabrication de tissus contenant 40% de coton recyclé. MUD Jeans propose également un programme de “location de jeans” valable 12 mois. A la fin de cette période, les clients ont le choix de garder leur modèle, de l’échanger contre un nouveau ou de le renvoyer.

Entrepreneur dans l’âme ou simplement curieux d’en savoir plus sur le concept ? Découvrez comment lancer votre initiative économie circulaire en suivant le MOOC “Entreprendre dans l’économie circulaire” proposé actuellement sur la plateforme FUN.

Que signifie cradle to cradle ?

Que signifie cradle to cradle ?

Le concept cradle-to-cradle (berceau au berceau) est un modèle d’éco-conception qui s’inscrit dans l’économie circulaire et qui a pour objectif de favoriser la réutilisation des matières premières utilisées tout au long du cycle de vie d’un produit.

Principe du cradle to cradle (du berceau au berceau)

Créé par le chimiste allemand Michael Braungart et l’architecte américain William McDonough, le concept berceau au berceau (ou berceau au berceau en français) désigne un modèle d’éco conception basé sur le principe de la pollution zéro et la réutilisation totale des matières premières utilisées pour fabriquer un produit.

L’idée n’est ainsi plus de viser le recyclage simple, mais une réutilisation complète des matériaux tout au long du cycle de vie du produit en excluant ainsi la notion de “déchet” afin de fabriquer un nouveau produit une fois celui-ci recyclé.

Pourquoi préférer la démarche cradle to cradle au recyclage ?

Le cradle-to-cradle se distingue du recyclage en s’inscrivant dans une démarche d’économie circulaire, puisque l’objectif est de produire un impact positif tout en créant de la valeur à chaque étape de conception d’un produit. Ce concept se distingue aussi du développement durable, qui vise davantage à protéger l’environnement mais aussi les populations.

Comme l’indique Michael Braungart, le cradle to cradle “n’est pas une question de morale, mais d’innovation et de qualité : tout est utile au lieu d’être moins polluant”.

Des exemples de marques

Encore assez peu popularisé, le “berceau au berceau” fait l’objet d’une certification visant à permettre aux marques de valoriser leurs engagements et de certifier que leurs produits sont bien conformes aux exigences.

Pour obtenir la certification cradle-to-cradle valable au niveau international et définie selon 5 niveaux, l’entreprise doit respecter certaines exigences en matière de composition et de réutilisation des matériaux, d’énergies renouvelables, de gestion de l’eau et du carbone ainsi que de l’équité sociale.

Depuis quelques années, certaines grandes marques conventionnelles, pas forcément dans une démarche de mode éco-responsable dans son ensemble, ont fait le choix de réaliser des gammes de vêtements certifiées. C’est par exemple le cas de la marque C&A et G-Star RAW avec une gamme de jeans, ou de la marque Napapijri qui a obtenu la certification Gold pour sa série de vestes entièrement recyclables intitulée “Napapijri Circular”. Maintenant, faut-il encore que le consommateur final soit au courant et sensibilisé à cette approche pour faire la démarche de renvoyer sa “veste circular”.
De plus, la mention “Retournez votre veste cicular deux ans après votre achat et recevez une remise de 20% sur votre prochaine circular” n’incite-t-elle pas à la sur-consommation ? Une veste ne devrait-elle pas se garder plus longtemps !?

Sur bloomers.eco, nous questionnons toujours les démarches des grands groupes. Même si nous saluons les efforts entrepris côté environnement (il faut bien commencer quelque part), la question de l’éthique se pose. Où a été fabriqué le produit ? Dans le cas de la veste circular Napapijri, nous n’avons pas d’information à ce sujet… En revanche une vraie marque éco-responsable n’aurait aucun problème à dévoiler le pays de fabrication, l’usine ou l’atelier de production. Est-ce que les confectionneurs sont payés correctement et travaillent dans un environnement sain et sécurisé ? Et qu’en est-il du reste de la gamme de produits non certifiés ? C’est pourquoi, nous soutenons prioritairement les marques à la démarche éco-responsable globale et nous exigeons plus d’efforts rapidement du côté des marques conventionnelles.

Pour finir sur une note un peu plus positive, depuis l’été 2020, la marque de baskets éthiques française Veja a commencé son chemin vers une démarche circulaire similaire. Avec l’installation de sa boutique à Bordeaux, les clients peuvent amener leurs vieilles baskets usagées afin que la marque puisse commencer sa démarche de recyclage et de production de nouvelles baskets à partir de ces matières.

 

En savoir plus

Qu’est-ce que le commerce équitable ?

Qu’est-ce que le commerce équitable ?

Le commerce équitable représente une alternative au commerce mondial majoritaire dans notre société. Il prend en compte plusieurs enjeux économiques, sociaux et environnementaux pour permettre aux producteurs de vivre plus décemment de leur travail et d’y contribuer de manière plus positive et plus active.

Ci-dessus Margot porte une robe noire People Tree, une création issue du commerce équitable.
En savoir + (en anglais) sur les pratiques “Fair Trade” de People Tree

La définition 

Le commerce équitable est un concept officiellement défini en 2001. Il se caractérise par la mise en place d’un “partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, en particulier ceux du Sud.”

Afin de mieux encadrer la définition du commerce équitable, plusieurs critères à la fois économiques, sociaux et environnementaux ont été mis en place afin de garantir la légitimité d’une entreprise ou d’une organisation à se revendiquer sensible et engagée dans une réelle démarche de commerce équitable. Le commerce équitable étant à la base un partenariat, l’acheteur comme le producteur doivent s’engager à respecter ces critères tout au long de leur collaboration :

Du côté des consommateurs, il peut être parfois difficile de bien distinguer les entreprises réellement engagées et les autres qui mettent en avant un argumentaire commercial bien ficelé, mais sans démarche authentique.

Les labels du commerce équitable

Comme dans la cosmétique bio ou cruelty-free, la présence de labels sur l’emballage des produits aide à aiguiller le consommateur pour qu’ils puissent bien différencier les marques et choisir d’acheter un produit en toute conscience.
Chaque label suit un cahier des charges spécifique plus ou moins strict. Les marques qui souhaitent apposer un label sur leurs produits s’engagent à respecter les exigences fixées dans les cahiers des charges, dont la conformité est régulièrement vérifiée.

Le commerce équitable dans la mode

Dans le domaine de la mode, le commerce équitable représente une alternative intéressante à la fast fashion, mais il est encore assez peu encadré et plus difficile à tracer comme il peut l’être dans l’alimentation par exemple.
Pour choisir ses vêtements en conscience, il faut impérativement vérifier que la marque soit transparente dans la démarche de fabrication des produits, ou qu’elle informe de manière claire sur la traçabilité notamment au niveau des matières premières utilisées, de leur culture et de leur provenance. Par exemple, la marque éthique People Tree dont certaines de leurs pièces sont fabriquées en coton bio d’Inde, possède à la fois le label Fair Trade Cotton pour la matière première (garantissant un salaire 30% plus élevé aux cultivateurs indiens) et le label World Fair Trade Organisation, un organisme de certification tiers qui nourrit et assure le respect des bonnes pratiques du commerce équitable basé sur ces 10 principes :

Pour vous aider dans vos achats, découvrez sur bloomers.eco notre sélection de marques écoresponsables et nos idées de tenues éthiques à adopter petit à petit, dès à présent !

Que veut dire “cruelty free” ?

Que veut dire “cruelty free” ?

Cruelty free ou vegan, difficile parfois de s’y retrouver dans ces deux termes…Qu’est-ce que cela veut vraiment dire ? Comment savoir si une marque est cruelty free et que ni le produit fini ni les ingrédients inclus dans sa composition ne sont testés sur les animaux ? On vous éclaire…

Qu’est-ce que le cruelty free ?

Comme son nom l’indique, le terme signifie “sans cruauté”, c’est-à-dire que les produits qui en portent la mention n’ont pas été testés sur des animaux avant d’être proposés à la vente. En revanche, cela ne garantit pas que les ingrédients qui les composent ne proviennent pas d’animaux, à la différence de la mention “vegan” que l’on peut également retrouver sur les packagings. Un soin cosmétique pourra ainsi être cruelty free mais contenir du miel par exemple.

Quand on souhaite acheter un produit cruelty free, vegan ou bio, il est parfois très difficile de s’y retrouver…d’autant plus que certaines marques et notamment les grands groupes de l’industrie cosmétique conventionnelle jouent parfois sur les mots ou restent floues dans leur communication. A savoir que depuis 2013, la mention “non testé sur les animaux” est interdite, puisque les tests cosmétiques sur ces derniers sont prohibés depuis cette date en Europe ! En revanche, un cosmétique peut contenir des ingrédients qui eux sont testés sur les animaux…d’où la nécessité de bien se renseigner. Vous l’avez compris, le must est de choisir un soin cosmétique à la fois cruelty free, vegan et bio, garanti par des labels et certifications qui encadrent la fabrication du produit et la provenance des actifs inclus dans sa composition.

Comment savoir si une marque est cruelty-free ?

Pour savoir si une marque l’est, il faut s’attarder sur le packaging des produits que la marque propose, comme pour reconnaître un soin cosmétique bio ou vegan. Si en cosmétique naturelle on peut facilement apprendre à identifier un ingrédient synthétique ou polluant dans la liste INCI du produit, la seule garantie pour choisir un produit vraiment cruelty free est de rechercher la présence d’un label sur le packaging. Il en existe à ce jour 5, dont les plus connus sont le label cruelty free de la PETA, le label Leaping Bunny et le label One Voice, chacun possédant des exigences différentes.

Si la présence d’un label garantit bien que ni le produit fini ni les ingrédients n’ont été testés sur les animaux, cela ne garantit pas par contre que la marque s’engage à en faire de même pour tous ses produits. La vigilance est aussi de mise pour les marques qui distribuent leurs produits en Chine : à ce jour et même si des avancées sont en cours dans ce domaine, elles sont toujours obligées de faire tester leurs produits sur les animaux pour que leurs produits soient proposés à la vente. A vous donc de choisir où faire vos achats selon vos valeurs et vos exigences !

Pour vous aider, voici une petite sélection de marques cruelty-free à découvrir :

LAMAZUNA – cosmétiques solides, bio & made in France

 ZAO – maquillage vegan, bio & rechargeable

 Clémence & Vivien – cosmétiques naturels bio & made in France

 Comme Avant – cosmétiques solides, bio & made in France (label Vegan mais une page est dédiée sur le non testé sur les animaux de leurs produits finis et matières premières. En savoir + ici)

Le développement durable, qu’est-ce que c’est ?

Le développement durable, qu’est-ce que c’est ?

On en entend beaucoup parler depuis maintenant plusieurs années, sans vraiment savoir de quoi il s’agit exactement ! La première définition du développement durable date de 1987. Gro Harlem Brundtland, alors première ministre de Norvège, définit le concept comme étant “un développement qui répond aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”.

Plus de 30 ans après, on peut dire que la notion de développement durable est progressivement devenue un enjeu majeur. Notre planète contient en effet un nombre de ressources limitées, qui doivent être utilisées au mieux au vu de la croissance toujours plus exponentielle du nombre d’habitants qui y vit.

Plus tard, lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992, la définition du développement durable s’étoffe. On y inclut alors 3 piliers, qui vont guider les actions à venir : économique, écologique et social.

Quels sont les 3 piliers du développement durable ?

 

1. Social

Au début, le développement durable n’incluait pas la dimension sociale dans sa définition. Mais en 1992, il a été démontré que ce pilier devenait désormais essentiel au même titre que l’aspect environnemental pour lutter plus efficacement contre les inégalités sociales, garantir l’accès au logement, à la santé et à la nourriture pour tous. Force est de constater qu’en 2021 il reste encore beaucoup de travail à faire !

2. Économique

Dans notre société où il faut toujours consommer plus, l’aspect économique du développement durable est également indispensable à prendre en compte. Depuis maintenant quelques années, les mentalités changent : on prend de plus en plus conscience (et vous en êtes la preuve vous qui suivez bloomers.eco !) qu’il faut désormais consommer de manière plus responsable dans notre vie de tous les jours, et privilégier les marques éco-responsables. Le but étant de promouvoir une activité économique en équilibre avec les 2 autres piliers sociaux et environnementaux de manière équitable pour tous les acteurs concernés.

3. Environnemental

Dernier pilier du développement durable : le côté environnemental, de plus en plus d’actualité avec les effets désormais bien visibles du changement climatique !
Plus la croissance économique progresse, plus le climat subit des modifications qui ont un impact direct sur les populations. Tout l’enjeu est donc de mettre en place des moyens pour garantir la préservation de la planète, la protection des espèces menacées et le maintien de la biodiversité.

Quels sont les objectifs du développement durable ?

En 2015, les 193 États membres de l’ONU ont voté pour un programme de développement durable nommé “Agenda 2030”. Ce programme vise à éliminer la pauvreté et à créer un monde plus équilibré autour de 17 objectifs regroupés par thèmes autour de la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, la solidarité entre les territoires ou encore la mise en place de modes de production et de consommation plus responsables :