Cette année, ça fera dix ans qu’on se connait !
Dix ans en arrière je prenais la décision qui allait complètement changer le cours de ma vie. A cette période de l’année, je passais mon examen d’anglais à l’Université de Málaga pour partir étudier à l’étranger. Et c’est dans la “galmoureuse” ville de Birmingham en Angleterre que je décidais de poser bagages pour passer mon année d’Erasmus.

Je me rappelle comme si c’était hier. Le 23 septembre 2009, à 20 ans, je débarquais aux Maltings, la résidence étudiante de la UCB où j’allais comprendre pour la première fois ce que signifiait de vivre avec des milliers de jeunes, loin de mes parents, bars et clubs à foison. 

Ce soir même, je rencontrais en vitesse un indien-espagnol de Ceuta très sympathique qui m’informa à tire-d’ailes d’une fête, je ne sais trop où. J’étais complètement à l’ouest mais prêt pour de nouvelles expériences.

Et si aujourd’hui je vous présente un look noir éco-responsable homme plutôt stylé, c’est parce qu’à l’époque j’étais capable de sortir en boîte de nuit avec un jean Levis trop large qui trainait par terre (argh !), des chaussures de foot en salle rouge Décathlon et un sweat Hard Rock Café Buenos Aires, en pensant que j’étais le plus cool de la classe. Et c’est ainsi que je m’étais rendu seul à ma toute première soirée Erasmus sans savoir que j’allais rencontrer l’amour de ma vie.

Évidemment, je n’avais pas trop de tunes. Je travaille depuis l’âge de 13 ans et mes parents m’ont quasiment jamais donné d’argent. Heureusement, j’ai obtenu une bourse qui m’a permis de suivre mes études sans avoir à travailler après les cours. Ironie du sort, j’ai reçu ma bourse bien après mon année d’Erasmus.

Donc, pas trop de sous = pas trop d’alcohol. Et pour en revenir à cette fameuse soirée, j’avais pas trop picolé (pour l’Angleterre). Dans la boîte, plutôt vide, j’ai repéré un petit groupe de trois nanas très chic (trop pour moi), très belles (trop pour moi) avec un genre de headband sur la tête ; elles avaient style princesses-rockeuses, sûrement tendance à l’époque. 

Si je dis “rockeuse” c’est parce que j’ai fixé l’une des trois qui portait un t-shirt Led Zeppelin déchiré qui laissait dévoiler son épaule gauche.

Assez nerveux mais tout de même expert en la matière, kamikaze sur les bords mais pas vraiment sûr de moi, je me suis approché petit à petit en dansant tout seul et… BOOM ! 

Je l’ai “accidentellement” bousculée. Pas trop fort pour qu’elle ne s’énerve pas, mais assez fort pour avoir son attention.

Elle s’est énervée.

J’ai souri, et je me suis excusé.

What’s your name?
– Margot
Huh?
– Margot
Oh, nice to meet you, I’m Julian.

On s’est brièvement parlé. J’ai toujours trouvé qu’avec la musique si forte, il valait mieux laisser le langage corporel opérer. Du coup, on s’est rapidement mis à danser. Et encore aujourd’hui, elle se souvient de mes petits pas de cumbia argentine qui l’ont apparemment séduit. 😉 

Ce soir même, sur la piste de danse, sans vraiment trop se connaître, l’alchimie est passée. *French kiss*

Et puis on s’est quitté sans s’échanger nos numéros. Rien. Niet. Nada. Je ne savais pas comment la retrouver.  Pour tout vous avouer, je ne me rappelais même plus de son prénom !

Une semaine plus tard, calé dans ma chambre de ma résidence étudiante, j’entends la sonnerie de mon couloir résonner. Je n’attendais personne. C’était de toute évidence pour l’un de mes 6 voisins de palier qui avait apparement la flemme de se bouger… Donc moi, curieux comme je suis, j’étais le premier à aller ouvrir la porte. Je sors la tête, et qui voilà ?!

Sans le savoir, on habitait dans la même résidence ! On allait dans la même université ! Elle, française, moi, argentin un peux vagabond.

Elle ne voulait pas de moi. Enfin, oui. Enfin, non. Enfin, elle ne savait pas. Une chose est sûr, moi oui ! J’avais tout essayé pour être avec elle, en vain ! Finalement, c’est pas plus mal tombé ! Qui veut être dans une relation sérieuse pendant l’année consacrée à faire la fête ? Ah, c’est pas le but d’Erasmus ? Zut alors !

Fin juin 2010, nous avons passé ma dernière soirée d’Erasmus ensemble. Prêt à m’envoler pour Malaga, elle s’est mise à pleurer. Nous sommes restés en contact tout l’été et après de nombreuses conversations sur Skype, elle décida de me rendre visite chez moi, à Malaga en Septembre 2010. 

The rest is history !

Cette année, ça fera 9 ans que nous sommes ensemble et 10 ans que nous nous connaissons. Il y a eu des hauts et des bas, évidemment. Mais si on est dans cette aventure qui est Bloomers.eco c’est parce qu’on se sent fort ensemble.

10 ans auparavant je n’aurais jamais imaginé sortir avec une française, travailler ensemble sur notre propre projet dans la mode et en plus, éco-responsable !

Récapitulatif de mon total look noir éco-responsable homme

T-shirt noir 100% lin biodégradable made in France ℅ Aatise -10% de réduc’ avec le code BLOOMERS10

Jeans, 1083 – modèle 103 ajusté noir made in France en coton bio

Cet article n’est pas sponsorisé et les liens ne sont pas affiliés. J’avais juste envie de partager mon look éco-responsable préféré du moment et mon histoire préférée de tous les temps que j’aime raconter offline mais que j’ai eu plaisir à partager avec vous online ! 😉

Merci d’être passé.e.s par ici. Si vous souhaitez plus d’inspiration mode et beauté éco pour homme, n’hésitez pas à jeter un œil par ici.

À bientôt !
Julian